La Programmation
Septembre - Décembre 2026
DÉCOUVRIR
LES SPECTACLES
25 Sept
VENDREDI
20H45
Cie Scando
9 Oct
VENDREDI
20H45
Cie Halte
13 Oct
MARDI
20H45
Cie Les Fautes de Frappe
3 Nov
MARDI
20H45
Ridzcompagnie
7 Nov
SAMEDI
20H
Femmes ! Festival du Cinéma Toulon Provence Méditerranée
17 Nov
MARDI
20H45
Cie Juste là
27 Nov
VENDREDI
20H45
Théâtre du Kronope
4 Déc
VENDREDI
20H45
Cie Aparté
11 Déc
VENDREDI
20H45
Cie La petite étoile
13 Déc
DIMANCHE
16H
Prov'Oc - 11e édition
31 Déc
DIMANCHE
21H
Théâtre de l'Etreinte
« À ceux qui ont creusé la terre pour que d’autres marchent dessus »
Un homme marche seul dans la nuit. Une valise à la main. Il s’appelle Étienne Lantier. Il vient de perdre son travail. De Lille jusqu’à Montsou, il fuit le passé et cherche un avenir. Il ne trouvera ni l’un ni l’autre. Au fond de la mine, il découvre un monstre de fer qui dévore les corps et les rêves. Le Voreux n’est pas une mine, c’est une bête, une créature de fer et de suie qui respire, fume et digère. C’est là qu’on descend. Là qu’on travaille. Là qu’on meurt. La mine devient elle-même un personnage, une entité obscure qui engloutit les corps et ronge les âmes, une bouche, un dieu ancien, une créature fantastique qui personnifie à la fois les angoisses ouvrières et les oppressions sociales.
Germinal n’est pas une fresque historique, c’est une fable contemporaine. Ce n’est pas une lamentation, mais un appel à la résistance, un message d’espoir pour les générations futures. Parce qu’un jour, chacun d’entre nous se retrouve face à un choix : courber l’échine devant le capital, ou lever la tête au nom de la révolte. Les Corons, c’est la misère habillée de dignité. Un hommage sincère et inspirant à ceux qu’on oublie. À ceux qui ont creusé la terre pour que d’autres marchent dessus.
Distribution :
D'après : Emile Zola
Ecriture & mise en scène : Clément Rivière
Avec : Mathieu Duboclard
Presse :
« Un Germinal /…/ taillé au scalpel, qui conserve la puissance de Zola tout en lui offrant une nouvelle chair théâtrale » Culture Avignon
« Mathieu Duboclard livre une performance exceptionnelle /…/ il impressionne par la justesse de son interprétation (qui rappelle celle d’un Gabin ou d’un Depardieu) / …/ Ce spectacle est une véritable réussite artistique. Porté par un comédien d’un talent rare /.../ il transforme le chef-d’œuvre de Zola en une fable sombre, brûlante et profondément humaine. » Zenitude profonde le mag
« La prestation de Mathieu Duboclard est tout simplement exceptionnelle. Avec une présence magnétique, il ne joue pas Étienne Lantier, il le devient. Un spectacle /…/ qui laisse durablement son empreinte bien après la tombée du rideau. » La Provence
« Il faut saluer la remarquable performance de Mathieu Duboclard. Par /…/ sa puissance d’interprétation et l’intensité de ses émotions, il entraîne le public dans un récit vibrant, rythmé et profondément émouvant. » Arts Culture Evasion
«Un drame cornélien entre résistance, amour et humanisme »
Hiver 1940, la France est défaite. Un vieil homme et sa nièce voient une partie de leur maison réquisitionnée pour héberger un officier allemand. Ils décident de faire comme s’il n’existait pas. Lors des veillées, l'officier allemand essaye d'établir le contact. De longs monologues sur l'amour des peuples, la coopération, l'admiration de la culture française émanent de cet homme fin et cultivé, musicien de profession. Ignorant la vraie nature de l’occupation nazie, il croit à l’avenir d’une Europe unifiée et à l’union de la France et de l’Allemagne. Seul le silence lui répond. Mais sous le silence de la mer roulent les gigantesques courants des émotions humaines.
Il n'est pas ici question de remplir le silence, mais de l'entendre et le rendre flamboyant. La musique prend le relais pour dévoiler ce qui est tu. C'est l'ouverture de Lohengrin de Wagner qui chante la déchirante contradiction du romantisme allemand. C'est la musique de Fauré, celle de Schubert, qui disent, pudiques, la beauté des deux cultures mises face à face dans cette guerre. C'est l'Invitation au voyage de Duparc et Baudelaire qui unit poésie et musique, jeune fille et officier, en un amour aussi pur et profond qu'impossible.
Dans ce salon où la cheminée crépite, le spectateur est pris entre deux feux. Tout ce que représente l'officier relève de l'ignominie mais ce qu'il est, est tout autre. Un homme qu'on écoute, qu'on aime écouter. Et qu'on déteste aimer écouter.
Distribution :
De : Vercors
Mise en scène : Grégoire Béranger
Directeur musical : François Bernard
Jeu : Laurent Chouteau
Clarinette : Damien Schulteiss
Marimba : Denis Kracht
Violoncelle : Pernette Boutte
© ello vidéo
«Je n’irai pas frapper le visage de mes frères»
Moscou, février 1905. Quatre terroristes du Parti Socialiste Révolutionnaire préparent un attentat contre le Grand-Duc Serge, oncle du Tsar. Kaliayev, dit « le poète », tiraillé entre sa soif de justice et son respect de la vie, est chargé de lancer la bombe. Surgit un évènement inattendu qui menace de faire échouer l’attentat et qui provoque au sein du groupe un séisme existentiel. À travers un dilemme cornélien - sacrifier ou non des enfants - Albert Camus nous confronte à la question de la violence au nom de causes supérieures de justice et d’humanité.
Dans un monde violent où un nouveau terrorisme fait des ravages, cette œuvre phare du théâtre d’Albert Camus sur les vertus de la mesure nous replonge dans un humanisme farouche, serviteur de l’Homme dans sa complexité et ses paradoxes, sans jamais renoncer à la possibilité du progrès. Car même dans la destruction, il y a un ordre, il y a des limites.
Distribution :
D'Albert Camus
Mise en scène : Maxime D’Aboville
Avec : Arthur Cachia, Étienne Ménard, Oscar Voisin, Marie Wauquier
Costumes & scénographie : Charles Templon, Pixie Marti
Création sonore : Jason Del Campo
Toile peinte : Marguerite Danguy Des Déserts
Lumière : Alireza Kishipour
Presse :
« Un texte toujours fulgurant d’intelligence et d’humanité » TT - Télérama
« L’interprétation est au cordeau, au service de la parole /…/ A la fois dans la retenue et l’intensité, les comédiens se fondent dans leurs personnages » Le Figaro
« Maxime d’Aboville met en scène quatre comédiens talentueux et un fragment de l’histoire russe » L'Humanité
« Un juste regard pour ces « Justes » dont le message humaniste nous touche plus que jamais aujourd’hui » Les échos
«Une œuvre-réveil »
Isicathulo est bien plus qu’une simple chorégraphie, c’est une véritable expérience sensorielle inspirée du stepping. L’une des branches les moins connues du hip-hop, le stepping plonge ses racines dans l’histoire afro-américaine et incarne l’élan fraternel des danses urbaines. Né de la rébellion d’esclaves auxquels on avait retiré les tambours, obligés de frapper leur propre corps pour rester ensemble, vivants, puissants, il combine différentes frappes du corps à des chants, des revendications. Fort de cet héritage, dès les premières secondes, Isicathulo (qui signifie chaussure en zulu) nous saisit. Pas d’artifice, pas de décor inutile. Ce sont les danseurs eux-mêmes qui deviennent instruments. C’est à la fois fascinant, hypnotique et profondément humain. Aux mouvements percussifs du stepping répondent les mots percutants et poétiques du MC Benjamin Pepion (alias STAV) qui mêle rap, slam et chant.
Explorant ici la force représentative du masculin et la puissance du fragile, Simonne Rizzo ne chorégraphie pas, elle dynamite. On n’entre pas dans cette pièce comme dans une salle de spectacle, on y est convoqué comme à un procès du corps. Pas un mot de trop. Pas un souffle de trop. Juste le feu de la nécessité. Isicathulo n’est pas une pièce à voir, c’est une secousse à encaisser.
Distribution :
De : Simonne Rizzo
Avec : Joël Beauvois, Dalila Cortes, Thomas Queyrens, Simonne Rizzo et Benjamin STAV
Collaboratrice artistique : Béatrice Warrand
Création lumière : Michaël Varlet
Auteurs-Compositeurs : Mourad Bouhlali, Cheikh Sall et Benjamin STAV
Costumes : Corinne Ruiz
Presse :
« Le spectacle ne ressemble à rien de ce qu’on peut voir ailleurs /…/ On en ressort bousculé, ému, plein d’admiration. On gardera longtemps en mémoire cette expérience rare, un spectacle unique /.../ qu’on n’oubliera pas. » Théâtre Clau
« Simonne Rizzo, plus que jamais, affirme sa place dans le panthéon minoritaire mais incontournable des chorégraphes hip-hop au féminin. » Umoove
« Le désir de liberté etl’espoir d’une révolution »
Partie 1 : Souffle de Silence
Entre tradition et modernité, cette création raconte la rencontre légendaire de deux figures pionnières du soufisme mêlant danse derviche tourneur et contemporaine, porté par une musique soufie réinventée, ce spectacle est un véritable hommage au peuple et aux femmes d’Iran.
Distribution :
Mise en scène et chorégraphie : Nina Faramarzi
Danse derviche : Atena Irani
Conception musicale : Alireza Mehrabian
Chant, dotar, setar, tanbûr : Alireza Mehrabian
Daf, tonbak, udu, santour : Asghar Shafieie
Infos pratiques :
Durée : 45 minutes
Partie 2 : Viendra la Révolution
À travers cinq portraits de ses proches, autant de figures de résistance, Pegah Ahangarani trace le récit intime de sa vie. Puisant dans ses archives personnelles, vidéos familiales, images de manifestations, articles de presse et enregistrements sonores, elle traverse plus de quarante années d’histoire de l’Iran. Des premiers élans de 1979 jusqu’à la guerre déclenchée en 2026, elle tisse un dialogue entre mémoire individuelle et histoire collective, dressant le portrait d’un pays marqué par la répression politique mais porté sans relâche par le désir de liberté et l’espoir d’une révolution.
Distribution :
De : De Pegah Ahangarani
Infos pratiques :
Durée : 1h38
Sortie : 2026
Tarif unique pour la soirée : 12€
Réservation uniquement sur femmesfestival.fr
« Vous ne brulerez pas mes oeuvres »
Quand Jeffrey Hatcher, plume de The Mentalist et de Columbo, s'empare de l'Histoire, il signe un thriller théâtral captivant où s'affrontent art, vérité et manipulation.
1941. Paris est occupé. Pablo Picasso est convoqué par Mademoiselle Fischer, une attachée culturelle allemande chargée d'organiser une exposition "d'art dégénéré" qui doit s'achever par un autodafé. Pour Picasso, il s'agit de sauver ses toiles. Une confrontation tendue s'engage entre un Picasso révolté, intransigeant, imbu de son talent – " à 12 ans, je peignais déjà comme Rembrandt " – et une Mademoiselle Fischer cassante, impénétrable, puis plus ambiguë. Un huis-clos implacable, féroce et charnel sur la liberté de l'art face à la doctrine rigide du totalitarisme où les retournements de situation maintiennent le suspense jusqu'à la chute finale. Surprenante.
Distribution :
De Jeffrey Hatcher
Adaptation : Véronique Kientzy
Mise en scène : Anne Bouvier
Avec : Jean-Pierre Bouvier, Sylvia Roux
Récompenses :
A. Bouvier : Molière du meilleur second rôle 2019, Molière de la meilleure comédienne dans le théâtre privé 2019
JP. Bouvier : Lauréat du prix Gérard Philipe, nomination Molière meilleur acteur 2017, meilleur acteur festival d'Avignon off 2021, nomination Cyranos d'or meilleur seul en scène 2022.
S. Roux : Chevalier des Arts et Lettres 2023
«Le besoin d’être aimé qui empêche l’être humain d’être profondément lui-même»
La fameuse comédie-ballet de Molère en version Kronope. Un hymne à la joie de vivre. La magie et le fantastique sont rendus par le mélange des genres (théâtre de masques, danse, acrobatie...) et la quinzaine de personnages décalés aux costumes extravagants et colorés.
Dans l'oeuvre de Molière, Monsieur Jourdain n’a qu’un seul désir, celui d'échapper à sa condition de roturier pour accéder à la noblesse qui lui est interdite. Une satire jouissive et clownesque des travers toujours présents aujourd'hui dans notre société : le désir d'ascension sociale et de reconnaissance, la manipulation de la naïveté, la fascination pour le paraître, le besoin d’être aimé et admiré qui empêche l’être humain d’être profondément lui-même. Une réflexion qui résonne juste dans une époque où l'image et la mise en scène de soi occupent une place si importante ...
Distribution :
De Molière
Mise en scène : Guy Simon
Avec : Loïc Beauché, Anouck Couvrat, Clothilde Durupt, Anaïs Richetta, Jérôme Simon
Création lumières : Jean-Claude Delacour
Création musique : Hugo Richetta
Création de masques, marionnette : Lucile Molinier et Bruno Lardenois
Création costumes : Atelier Métissé, Monik Vernier, Jim Allais
© P. Hanula
Presse :
« Ils sont cinq, mais c'est comme s'ils étaient cinquante. /…/ Au centre du plateau : un grand trampoline qui rythme cette pièce /…/ Pour Guy Simon /…/ et Molière, la scène est trop petite : il faut envahir les airs. » Dauphiné Libéré
« La signature si particulière du Kronope, la magie et le fantastique sont au rendez- vous /…/ C'est succulent, c'est truculent, c'est virevoltant, c'est incessant /…/ c'est à consommer sans modération.» Vivant Mag
« Uniques. Baroques. Masqués /…/ Sur ressorts. Solaires. Energiques. Libres. Constants. Virtuoses. Adeptes du théâtre total. Ni bourgeois, ni gentilhommes. Mais indécrottables «Moliéro-philes». Drôlissimes. Virevoltants. Dramatiques /…/ La plus aérienne des troupes avignonnaises, le Kronope, joue Jean-Baptiste Poquelin.» La Provence
« L'affrontement et la connivence »
Le 28 septembre 1984 Bernard Pivot reçoit Marguerite Duras, qui vient de publier "L'Amant", en direct dans sa célèbre émission Apostrophes. C'est leur rencontre, mot pour mot, que Sylvie Boivin et Jean Chollet reprennent aujourd'hui.
Un spectacle qui donne accès à la parole singulière, étonnante, émouvante et parfois choquante de Marguerite Duras. Ecouter ses mots, c'est aussi entendre ce qu'elle n'a pas écrit. Bernard Pivot par son écoute, son attention bienveillante, et la curiosité gourmande de ses questions, nous transmet son intérêt pour l’écrivain et pour son œuvre. Il relance le propos et cherche à faire entendre ce qui n’a pas été écrit.
Au-delà de la femme écrivain et de l’homme de culture, ils deviennent à cet instant, face à face, tous les hommes et toutes les femmes qui se parlent et s’écoutent avec sincérité et respect parce qu’ils s’intéressent l’un à l’autre.
Distribution :
De Bernard Pivot
Avec : Sylvie Boivin et Jean Chollet
Presse :
« Dans cette Apostrophes avec Marguerite Duras, j'ai été ébloui de nous retrouver, elle et moi, tels que nous étions, dans l'affrontement et la connivence, dans la distance et la séduction. Chapeau, les comédiens ! Mais ce qui m'a le plus sidéré, c'est de ressentir de nouveau, avec intensité, et pas fugacement, le risque du direct, comme si l'une et l'autre nous jouions une partie majeure de nos vies publiques et littéraires.» Bernard Pivot
« Apostrophes comme si on y était /…/ Un grand moment de théâtre /…/ Ils sont Duras et Pivot /…/ Une magistrale leçon d’interprétation. » La Nouvelle république du Centre
« Le direct télévisuel est retrouvé par l’instantanéité du spectacle vivant, le public du studio devient le public du théâtre, Pivot et Duras s’adressent à nous, public physique. » Regards
«Une pièce d'un charme fou »
Après Tant qu'il y aura des coquelicots, Gauguin-Van Gogh, Chaplin 1939, Un soir chez Renoir
Quel sens donner à sa vie lorsqu'elle n'en a plus ? Et s’il suffisait parfois de pousser une porte ? Un homme, la cinquantaine, se souvient d'avoir frappé, quelques années plus tôt, à la porte de Nora Baldini, jeune professeur de danse. Il n'est pas danseur, pas du tout. Plutôt mal à l'aise dans son corps. À part ça ? Il va bien : des responsabilités, du succès, de l'argent… Mais pourquoi diable avoir frappé à cette porte ? Pourquoi accepter ces malaises, ce miroir de faiblesses ? Qu'allait-il chercher, et que va-t-il trouver aux détours de cette démarche ?
L’écriture de Cliff Paillé, toujours surprenante, déployant son cortège d'humour, de surprises, et de tendresse, toujours hors des sentiers mièvres et rebattus, ménage un coup de théâtre tout à fait bienvenu. Désormais, plus rien ne sera comme avant.
Distribution :
De Cliff Paillé
Mise en scène : Noémie Alzieu
Avec Madeline Fortumeau & Cliff Paillé
Chorégraphies : Sabaline Fournier
Lumières et décors : Richard Arselin
Presse :
« On en ressort avec une irrésistible envie de danser, de marcher pieds nus, de se sentir libre et de regarder la vie avec un peu plus de légèreté. Une magnifique invitation à oser être pleinement soi. » VivantMag
« Les deux interprètes dont on saluera la grande justesse /…/ nous emportent dans un tourbillon de pas chassés et d'émotions bien senties. Une jolie bulle de plaisir, toute en finesse. Une pièce d'un charme fou.» La Provence
« Un collectage de réussites et d'ouvertures pour et par la langue »
Après "les inaudibles"
Partie 1 : T'as perdu ta langue ?
Combien de fois avons-nous fait le constat de la disparition du patrimoine immatériel millénaire qu'est la langue d'Oc ? Didier Mir essaie de remonter à la source de la rupture dans la transmission, de mettre en lumière les raisons de l'abandon de la langue qui sont tout sauf fortuites. Avec l'aide d'historiens, les causes politiques, sociales et historiques viennent éclairer les mécanismes qui ont touché et touchent encore des millions de Français dans leur rapport à la langue et à l'identité. Et pas uniquement d'Occitans, on y rencontre le parcours d'une Picarde, d'une Brésilienne, d'une Québécoise et d'un Algérien. Le pari du réalisateur est de donner la parole à des personnes jeunes qui sont (re)venues à la langue occitane pour en faire un outil personnel et professionnel, une voie de (re)découverte de soi et un moteur pour la création, un collectage de réussites et d'ouvertures pour et par la langue.
Infos :
Film documentaire de : Didier Mir
Durée : 81 minutes
Langue : Français et occitan sous-titré
Partie 2 : Bastien Psaïla
L'oeil coquin et la dent farouche, le poète local & loquace poursuit sa draille et son étoile "terroiriste". Bastien nous souffle à la face et en provençal ses cansouns-bourrasques, brave mescladisse de joyeux pastissouns et de caresses déchirantes. Ça resclantit, ça targue et ça vit au païs... Tè, aganto !
Infos :
Durée : 50 minutes
Tarif unique pour l'ensemble des 2 parties : 15€
« si le foot est un sport collectif, le théâtre l'est aussi à sa façon et réclame la même endurance »
"Être ou ne pas être", cela pourrait être l’histoire d’un petit garçon qui rêvait de devenir footballeur et qui a découvert Molière et Shakespeare. Ou bien, l’histoire d’un petit garçon qui a un père connu, et qui cherche à se frayer un chemin dans le monde du théâtre. Ou bien encore, celle d’un dévoilement des sentiments, des souvenirs, l’honneur dédié aux aimés, l’hommage rendu aux disparus, toujours présents dans le cœur.
Du Red Star et son stade Bauer, au théâtre du Chêne Noir d’Avignon, du théâtre du Jour, à Agen, au mythique Parc des Princes, William Mesguich a toujours jonglé avec Maradona en faisant des passes à Beckett et à Marivaux. Et puis, il a rencontré un autre William. "Être ou ne pas être", c’est la découverte de tous les autres en nous-mêmes, un solfège de tendresse pour ceux qui croient aux rêves les plus fous.
Distribution :
Ecriture & Mise en scène : Rebecca Stella, William Mesguich
Avec : William Mesguich
Infos pratiques :
Réveillon de la st sylvestre : Tarif unique spectacle + champagne : 45€ (réservation obligatoire)
Presse :
« Doté de ses yeux perçants, à la présence magnétique et de sa voix de stentor à la diction parfaite, (il) capte son auditoire dans une énergie brute sans jamais le laisser reprendre son souffle. /…/ Être ou ne pas être : une expérience théâtrale totale, de chair et de sang /…/ dont on sort impressionné par la performance. » Le Billet de Bruno
« Le spectacle touche juste parce qu'il parle des rêves d'enfance avec la ferveur d'un supporter et la délicatesse d'un acteur qui connaît la fragilité des souvenirs. » Spectatif
« On rit aux éclats, on est ému. Pour tous ceux qui aiment le théâtre, c'est un petit bijou.» Webthéâtre
« C'est vibrionnant, joyeux, passionnant, en un mot... Virtuose ! / …/ Il dribble avec les mots comme il dribble avec les pieds /…/ Il faut avoir reçu beaucoup d'amour pour savoir en redonner autant car son long monologue est une ode, un hymne à l'amour, aux grands textes, aux grands auteurs, à l'autre William, à Hamlet et surtout une reconnaissance éternelle à ses parents, à ses pairs et à la vie qui lui donne aujourd'hui /…/ ce succès amplement mérité. Il dit « apprendre les textes avec le cœur », comme son père, inoubliable Napoléon. Mais ce « fils de » est tout aussi... impérial. » Tatouvu
« Un artiste qui a gagné ses galons sur le terrain, à la sueur de son front » RMTnews International
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